Archives 2012

Raymond Archambault me rend hommage

Nous sommes en pleine campagne électorale provinciale. Raymond Archambault est candidat péquiste dans la circonscription de Groulx. En outre, depuis avril 2011 il est président du Parti Québécois. Sa notoriété publique me rappelle des souvenirs lointains qui m'inclinent à en parler aujourd'hui. Ce blogue peut s'ajouter à mes notes biographiques sous l'onglet «Auteur », à l'alinéa « Quelques traits de vie ».

Durant l'année scolaire 1966-67, j'ai enseigné le « Français International Parlé » à l'École Normale Ville-Marie, aux futurs enseignants. Le cours était centré sur la lecture de bulletins de nouvelles, en appliquant simplement et graduellement les cinq règles du français parlé. J'avais été formé à l'école de Mad. Lucie de Vienne, connue à l'époque surtout comme actrice vedette dans le téléroman "La Pension Velder".

Je ne suis pas du tout linguiste comme mes collègues de l'École Normale Ville-Marie, Tanguay et Corbeil. Ce dernier m'isolait en disant que je faisais de la « cuisine ».

Un jour, « dans ma cuisine » (le laboratoire de langues), j'ai affirmé à un de mes étudiants, Raymond Archambault, qu'il avait le talent pour se rendre un jour à Radio-Canada. Tous furent surpris, y compris Raymond le premier. Cela impliquait un changement de carrière. Ils me dirent : « Pourquoi vous-même, monsieur, n'y êtes pas à Radio-Canada ? » J'ai apprécié bien sûr ce commentaire de mes étudiants qui me voyaient à Radio-Canada. Je leur répondis que j'avais plutôt fait le choix de répandre, via les futurs maîtres, une meilleure diction de notre langue.

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La masturbation, toujours une faute grave en soi ?

Édition revue et augmentée de cet article : les 26 janvier et 19 février 2013

Préambule : j'ai traité et je traite encore de ce sujet pour ceux qui en sont préoccupés et non pour ceux qui le regardent de haut.

À la page 33 de mon livre, j'écrivais en 1963-64, que je considérais les moralistes trop sévères quant à la sexualité. « Principalement, le fait de n'admettre aucune légèreté objective de matière (grave ex genere toto) de sorte que le péché grave nous guette toujours… ». J'ai rédigé cette opinion suite à la question répétée de mes élèves concernant la gravité de la masturbation. "Monsieur, est-ce péché mortel ?", me demandaient-ils souvent.

Dans son Catéchisme de 1992, (http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_INDEX.HTM), l'article numéro 2352 énonce la position traditionnelle de l'Église à ce sujet. Le second paragraphe y apporte les nuances habituelles.

  • Par la masturbation, il faut entendre l’excitation volontaire des organes génitaux, afin d’en retirer un plaisir vénérien. " Dans la ligne d’une tradition constante, tant le magistère de l’Église que le sens moral des fidèles ont affirmé sans hésitation que la masturbation est un acte intrinsèquement et gravement désordonné ". " Quel qu’en soit le motif, l’usage délibéré de la faculté sexuelle en dehors des rapports conjugaux normaux en contredit la finalité ". La jouissance sexuelle y est recherchée en dehors de " la relation sexuelle requise par l’ordre moral, celle qui réalise, dans le contexte d’un amour vrai, le sens intégral de la donation mutuelle et de la procréation humaine " (CDF, décl. " Persona humana " 9).
  • Pour former un jugement équitable sur la responsabilité morale des sujets et pour orienter l’action pastorale, on tiendra compte de l’immaturité affective, de la force des habitudes contractées, de l’état d’angoisse ou des autres facteurs psychiques ou sociaux qui peuvent atténuer, voire même réduire au minimum la culpabilité morale.

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L'existence de Lucifer

Le grand obstacle à la foi catholique est l’existence de Lucifer qui a contribué à la faute originelle de nos premiers parents, laquelle peut nous conduire à la damnation éternelle et au feu de l’enfer. Tout un problème, difficile à justifier par la raison. Voyons donc la structure de cette histoire qui nous semble invraisemblable, qui exige un acte de foi très grand.

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À propos de la gnose sexuelle de Jean-Paul II

Élaboration autour d'un EXTRAIT du commentaire du 23 février 2010 de MICHEL MOTTET dans Les "Scandaleuses Béatitudes" de l'Église moderne, La Question.

Source : taper "scandaleuses béatitudes" sur un moteur de recherche.

L'EXTRAIT


« Quant à l’ÉGLISE, la véritable Église, elle a toujours enseigné que la faute originelle, comme déjà dit, se transmettait par la génération charnelle - puisque Ève et Adam ont décidé de se reproduire comme des bêtes, raison pour laquelle, lorsque Dieu les a chassés du paradis terrestre, Il les a revêtus de peau de bêtes. Et elle a toujours enseigné que le MARIAGE est un CONTRAT et que c’est dans ce contrat – donc du domaine spirituel – que réside le SACREMENT. »

MES RÉFLEXIONS SUR CE COMMENTAIRE

Dans l’état d’amitié avec Dieu, il est dit d’Adam et Ève : "tous deux étaient nus, l'homme et sa femme, et ils n'avaient pas honte l'un de l'autre." (Gn 2, 25). Étant amis de Dieu, tous deux vivaient une sexualité harmonieuse, des rapports homme-femme harmonieux. Probablement en plein contrôle de leur fécondité généreuse, appelée à donner beaucoup de fruits. Sur le mode de reproduction des arbres donnant beaucoup de fruits. Les arbres portent visiblement leurs fruits, en quantité innombrable, à la différence des mammifères dont les petits sont en nombre réduit et naissent détachés de leurs parents.

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Exclusion de Dieu dans la vie sexuelle des parents

Quant à l’EGLISE, la véritable Eglise, elle a toujours enseigné que la faute originelle, comme déjà dit, se transmettait par la génération charnelle - puisque Eve et Adam ont décidé de se reproduire comme des bêtes, raison pour laquelle, lorsque Dieu les a chassés du paradis terrestre, Il les a revêtus de peau de bêtes. Et elle a toujours enseigné que le MARIAGE est un CONTRAT et que c’est dans ce contrat – donc du domaine spirituel – que réside le SACREMENT.

L'interprétation que je fais du récit de la Genèse, dans la Bible, est la suivante : la perte du bonheur provient de ce que les parents, n'écoutant que les rumeurs collectives, culturelles, tombent dans le panneau en excluant Dieu – qui veut dire Lumière, de dies, jour – de leur vie sexuelle. Pourtant nous savons par Jésus-Christ que Dieu est une famille de trois personnes.

La preuve de cette exclusion de Dieu-Lumière de nos vies familiales est que dans le bonheur, "tous deux étaient nus, l'homme et sa femme, et ils n'avaient pas honte l'un de l'autre." (Gn 2, 25). Et que dans la perte du bonheur, "leurs yeux s'ouvrirent et ils connurent qu'ils étaient nus ; ils cousirent des feuilles de figuier et se firent des pagnes." (Gn 3, 7). Et l'homme de répondre à Dieu qui le cherche : "j'ai eu peur parce que je suis nu et je me suis caché." (Gn 3, 10). Enfin "Yahvé Dieu fit à l'homme et à sa femme des tuniques de peau et les en vêtit." (Gn 3, 21).

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Au-delà de la réincarnation et de l’Énergie universelle

La purification personnelle de l’ego, n’est pas son anéantissement. Celle de l’au-delà se situe dans la continuation de la purification terrestre. La réincarnation est une purification terrestre successive et « impersonnelle » de l’ego jusqu’à sa disparition pour se confondre dans le grand tout de l’Énergie universelle infinie (panthéisme).

Dans la foi universelle (ou catholique), l’Énergie universelle est personnalisée, familiale : Père infiniment Créateur, Fils tout Humble et Esprit tout Amour.

Dans la foi universelle (catholique), chaque humain est une PERSONNE UNIQUE (le code génétique de chacun en témoigne), qui commence sa Purification (son Purgatoire) sur la terre (environ 80 ans et moins), en route vers l’humilité, le contraire de la liberté orgueilleuse évacuant Dieu, qui a compromis les premiers humains, nos premiers parents. Souffrances dans la perte de ceux qu’on aime, maux sociaux, guerres, accidents, maladies, vieillissement et mort sont des moyens universels destinés à nous rendre de plus en plus humbles. Le moi qui cède la place au soi, ouvert aux autres.

Après le passage dans l’au-delà, dans ce nouvel état lumineux qui succède à une seule incarnation de la même personne, la purification, le purgatoire des Saints, des Baptisés, en présence du Christ, des Anges, des Saints, de ses proches retrouvés, se poursuit, invalidant toute réincarnation terrestre indéfinie. Déjà au-delà du Nirvana.

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Plaidoyer toujours d'actualité pour l'École à la Maison

Aujourd’hui, 24 janvier 2012, Christopher Roblin s’apprête à lancer la « Fondation KidKop » pour lutter contre l’intimidation à l’école : un petit bureau de police à l’entrée principale de chaque établissement scolaire.

Dans les années ’70, on parlait de « taxage ». Des élèves de 6e année se battaient à l’arme blanche dans la cour d’école, ce qui faisait l’objet principal des rencontres de parents de tous les cycles, des plus vieux aux plus jeunes.

Von Hayek parle de superstitieux les concepts de « libération personnelle par le rejet des refoulements et de la morale traditionnelle et d’éducation permissive comme voie vers la liberté. »

Est-ce que l’école libre (vraiment libre) à la maison est une superstition qui ne débouche pas sur l’autonomie, l’épanouissement ? Est cause des dérapages de l’école moderne, fruit du « New Age » ? Faudrait voir chez les enfants qui ont vécu cette école libre ou qui la vivent actuellement.

Est-ce commettre un tort incommensurable à nos enfants que de faire l’école libre à la maison ? Un acte antisocial qui mérite une sorte d’excommunication de toute la famille par les conseils de pastorale ?

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Hubert Reeves est bien du "New Age"

Quelques paroles de Hubert Reeves à Second Regard du dimanche 22 janvier 2012

Quête de sens ? – La religion pour moi c’est le domaine du sens, des valeurs, de ce qui est bon, de ce qui c’est pas bon ?!?

Anthologie des religions sa propre histoire sainte ; ne peuvent pas vivre s’il leur vie n’a pas quelque part un sens.

Problème quand un des domaines envahit l’autre domaine.

Peut-on se passer de transcendance - les salles de concert sont mes églises - dans l’art versus sermon du curé ? Dans l’expression humaine quelque chose qui s’approche du divin – attention aux mots.

Ce n’est pas que je crois en Dieu. Chacun son affaire !

Pas de commune mesure entre réponses, culturelles et celles du christianisme !

Après mort : on n’en sait rien – réincarnation ?

Avantage de la musique ne passe pas par la rationalité - l’intelligence !

Je suis un athée, sauf quand je peins !

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Existence de Dieu et notre survie après la mort : Foi ou Raison

L’existence de Dieu de même que celle d’une vie dans l’au-delà après la mort ne sont pas du tout imposées, ne sont pas objets de croyance, du domaine de la foi, sauf pour ceux qui refusent ou sont incapables de s’en faire la démonstration logique.

Ces existences déduites par la raison ne font plus partie du discours contemporain. L’esprit logique n’est pas une question d’ordre scientifique, expérimental. C’est donc d’abord une affaire d’intelligence « philosophique », de raison. Je sais bien qu’aujourd’hui, influencés par le « Nouvel Âge », on dénigre la raison, pour réduire nos croyances à des affaires d’affectivité, de cœur, d’intériorité.