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LE TROISIEME SECRET DE FATIMA

Lucifer et les milliards d’anges à sa suite n’aiment pas la Trinité, ses trois personnes formant une famille. Particulièrement le Fils, qui, de par sa relation à son Père, est l’humilité en personne, infinie. Lucifer préfère s‘en remettre à un Dieu seul, tout puissant, pur esprit comme lui.

Que feriez-vous alors si vous étiez à la place du plus intelligent des anges ? Un indice : il est le Grand Diviseur. Diviser la famille humaine pour qu’elle explose comme une bombe nucléaire.

Que feriez-vous d’autre dans la même veine ? Détruire l’Église fondée par Jésus-Christ, la diviser.

N’est-ce pas ce qu’on observe actuellement, de façon plus intense qu’en nul autre temps ? Il y a la théorie du genre, qui veut éliminer la distinction entre homme et femme. Il y a l’avortement alléguant que la décision relève de la mère, son corps lui appartenant (il y a 90 avortements par jour ouvrable au Québec). Un amuse-gueule : se rabattre sur la pédophilie dans l’Église catholique. En Europe, il y a des pays où, dans le sillage du droit à l’avortement, on réclame maintenant le droit d’euthanasier son bébé jusqu’à l’âge d’un mois. Retour aux sacrifices d’enfants ?

Il y a aussi l’envahissement des philosophies du New Age qui parlent de dieux impersonnels dans lequel on se fusionne progressivement. Le panthéisme est vieux comme le monde.

C’est ce que révèle le troisième secret de Fatima, connu de tous les papes depuis 1960. Il invite à la conversion vers la Famille Trinitaire. La religion chrétienne n’en est pas une monothéiste, mais « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit » unis, ne formant plus qu’un.

UNE DES TROIS PERSONNES DE LA TRINITÉ EST-ELLE UNE FEMME ?

Saint Jean-Paul II, en 2004, disait ainsi le Gloire soit au Père : « Gloire au Père… à la Mère... au Fils... et au Saint-Esprit. »

Ceux qui ont encore de la difficulté à admettre que le seul Dieu en Trois personnes est une FAMILLE comportant une Mère, peuvent se référer aux toutes premières pages de la Bible, au récit de la Création.

Quand il s’agit de la Création de l’être humain, le ton change. Il n’est plus question du « Dieu Un » qui, par exemple, sépara la terre des eaux, mais du Dieu qui parle au pluriel : « Faisons l'homme à notre image, comme notre ressemblance. » (Gen 1, 26). Ce pluriel est interprété comme faisant référence à la Trinité.

Et le récit de poursuivre en disant : « Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, HOMME ET FEMME il les créa. » (Gen 1, 27; 4e onglet du livre p. 25).

Il est alors facile de conclure qu’une des trois personnes en Dieu est une FEMME. Comme il y a le Père et le Fils, ne peut-on pas dire que cette Femme est la Mère ?

Et de conclure au fait que l’homme et la femme ne font qu’un, à la manière dont la Trinité est Une.

Dans mon livre qui se trouve sur ce même site, au 4e onglet, je parle abondamment des attributs féminins de l’Esprit Saint et de sa relation toute spéciale avec la Vierge Marie. (Voir p. 27 du livre).

Et je demande de ne pas confondre la personne du Père en disant qu’il est à la fois un Père et une Mère. (Voir p. 20-21 du livre).

La virginité de Marie : Essai d'interprétation

Marie met au monde un fils, le Fils de Dieu lui-même.

Pourquoi une vierge ? La seule entre toutes les femmes, depuis Ève jusqu’à la fin des temps. Qui enfante par l’opération de l’Esprit Saint ?

Une vierge dans les faits et non pas une vierge mythique comme il en existe dans d’autres cultures, qui aiment aussi les sacrifier aux dieux.

Pour comprendre la raison de cette réalité, il faut remonter à Ève qui a eu à faire le choix entre le Dieu Trinitaire ou Famille, tout humble par son Fils et le Dieu de l’orgueilleux Satan, obsédé par le Dieu tout puissant, ne pouvant admettre un Dieu qui préfère les êtres intelligents les plus petits, ceux des familles humaines qui lui ressemblent le plus.

Ève opta pour la proposition de Satan, nous dit l’Écriture. Elle entraina son mari, Adam dans ce choix. Ainsi, leur rapport d’amitié avec le Dieu Famille fut rompu. Mais déjà Dieu tenta de récupérer cette amitié. Déjà, il prit les devants. Une femme écrasera l’orgueil de Satan.

Cette faute, cette séparation d’avec Dieu, commise dès l’origine de l’humanité, devint héréditaire, de générations en générations, cela, jusqu’à la fin des temps. Pour rompre cette hérédité, Dieu se chercha une femme exclue de cette hérédité, dès sa conception. Une conception immaculée, totalement en lien avec Dieu, fidèle à Dieu, en pleine confiance en Lui. De sorte qu’elle a pu concevoir en chair et en os le Fils de Dieu, cela par Dieu lui-même, par la puissance de son Esprit.

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