Le Christ : toujours le Sage d'entre les sages ?

Tous les grands sages et prophètes orientaux sont bien et je les admire pour ce qu’ils sont, pour leurs paroles de sagesse encourageantes. Comme Gandhi, Bouddha, Ramana Maharshi, les sages de l’Himalaya, Sri Sri Ravi Shankar, pour n’en nommer que quelques-uns. Ils réconfortent, puisent dans le naturel, donnent confiance en soi, tiennent compte du corps. Les religions du Nouvel Âge s’en inspirent.

Cependant y a-t-il parmi eux des sages qui tiennent compte de la RÉALITÉ DU MAL dans le monde ? Guerres, meurtres, cataclysmes dus au réchauffement de la planète créé par nos surconsommations, pauvreté, systèmes économiques matérialistes ne recherchant que le profit. Bref, y en a-t-il qui nous parlent de toutes les atrocités du monde, bien réelles pourtant, qui appellent les plus grands secours. Qui parlent de toutes les blessures du monde, qu’ils prennent sur leurs épaules ?

Y en a-t-il parmi ceux-là qui ont été traités de fous, de schizophrènes ? Qui ont démontré qu’ils parlaient d’autorité, de celle de Dieu lui-même ? (N.B. L’existence de Dieu est une évidence naturelle. On ne peut pas démontrer qu’il n’existe pas. Qu’il s’appelle Yahvé, Elohim, Lumière qui luit dans les ténèbres, Allah, etc.).

Y en a-t-il parmi ceux-là qui ont été condamnés à mort par la Justice de l’État pour avoir pris la part du bien et pour avoir dénoncé le mal qu’ils vaincraient ? Y en a-t-il parmi ceux-là qui nous ont promis de nous ressusciter à notre dernier jour ? Y en a-t-il parmi ceux-là qui nous ont garanti, avec la force de leur autorité, qu’ils nous délivreraient de tous les maux de la terre, mort y comprise ?

Qu’ils nous délivreraient du fait d’avoir serré la main du diable, comme cela est arrivé au Général Roméo Dallaire au Rwanda ? Que cette délivrance était déjà à l’œuvre ? Qu’ils sont partis temporairement nous préparer une place dans la Maison du Père, mais qu’ils reviendront à l’improviste lorsque les nations s’élèveront les unes contre les autres, qu’il y aura de grandes calamités, des inondations sans pareilles, des tremblements de terre sans pareils, des catastrophes écologiques ? Qui ont fondé une Église que les forces du mal ne réussiront jamais à détruire, ni même les scandales de pédophilie ?

Que la lutte contre le mal ne requérait que de petits gestes : donner à boire au petit qui a soif, aider les pauvres, visiter les malades (pas nécessaire de les soigner), visiter les prisonniers (pas nécessaire de les sortir de prison). Qui ont demandé d’aimer Dieu en premier, puis tous ses fils et filles, non pas comme soi-même, mais comme eux-mêmes les ont aimés, jusqu’à leur donner leur propre vie.

Je ne crois pas retrouver de telles promesses, de tels engagements et prises en charge, ni de telles demandes chez aucun des plus grands sages de ce monde, hormis de la part de Jésus-Christ venu nous délivrer du mal pour notre plus grand bonheur.

Les commentaires sont fermés.