Au-delà de la réincarnation et de l’Énergie universelle

La purification personnelle de l’ego, n’est pas son anéantissement. Celle de l’au-delà se situe dans la continuation de la purification terrestre. La réincarnation est une purification terrestre successive et « impersonnelle » de l’ego jusqu’à sa disparition pour se confondre dans le grand tout de l’Énergie universelle infinie (panthéisme).

Dans la foi universelle (ou catholique), l’Énergie universelle est personnalisée, familiale : Père infiniment Créateur, Fils tout Humble et Esprit tout Amour.

Dans la foi universelle (catholique), chaque humain est une PERSONNE UNIQUE (le code génétique de chacun en témoigne), qui commence sa Purification (son Purgatoire) sur la terre (environ 80 ans et moins), en route vers l’humilité, le contraire de la liberté orgueilleuse évacuant Dieu, qui a compromis les premiers humains, nos premiers parents. Souffrances dans la perte de ceux qu’on aime, maux sociaux, guerres, accidents, maladies, vieillissement et mort sont des moyens universels destinés à nous rendre de plus en plus humbles. Le moi qui cède la place au soi, ouvert aux autres.

Après le passage dans l’au-delà, dans ce nouvel état lumineux qui succède à une seule incarnation de la même personne, la purification, le purgatoire des Saints, des Baptisés, en présence du Christ, des Anges, des Saints, de ses proches retrouvés, se poursuit, invalidant toute réincarnation terrestre indéfinie. Déjà au-delà du Nirvana.

Afin de pouvoir en arriver à l’inattendu impossible, à plus que se fondre dans l’Énergie Universelle, mais à VOIR cette Énergie personnalisée, Père, Fils et Esprit. Comme elle se voit elle-même. Sans se noyer, sans perdre aucunement son individualité, sa personnalité. À voir le Dieu tout Humble, qui s’est abaissé à notre condition terrestre fragile, qui a pris Chair. Pour en arriver à cette vision « béatifique » face à face, cette vision qui nous rendra heureux d’une façon incommensurable, inépuisable et éternelle.

Ces purifications du moi en ce monde et dans l’autre en vue du développement de soi, de plus en plus compatissant, ouvert à l’Autre, nous apparaissent alors raisonnables et acceptables. Nul besoin de repasser un nombre indéfini de fois à travers l’épreuve terrestre. Une seule suffit. Il y a l’autre, beaucoup plus enrichissante, faite dans le ciel, où il n’y a plus de larmes, de conflits, de guerres.

La « Sonnerie aux Morts (il Silenzio)» par une jeune fille trompettiste, accompagnée de l’Orchestre dirigé par le néerlandais André Rieu, peut préfigurer celle des « Anges » qui accueillent les morts dans l’au-delà, qui nous accueillent déjà :

http://www.flixxy.com/trumpet-solo-melissa-venema.html



Addenda

Questions disputées

Auteur: Olivarus Date: 01-04-2008 13:08

Remarque

Après mes fantaisies extraites d'un bon vieux manuel d'instruction religieuse de 1930 (Micoud), je conseille l'apologétique de Boulenger disponible sur la toile aux amateurs d'idées claires sur les folies de Spinoza et consorts. Le grand public n'est pas obligé de s'abrutir de toute la tribu des philosophes bons à enfermer. Il parait que le sage est celui qui met de l'ordre dans ses idées (qui vous savez).

Restons primaires.

§2. — LE PANTHEISME. RÉFUTATION.

77. — 1° Exposé du Panthéisme. — Pour les panthéistes, Dieu n'est pas une personnalité transcendante et distincte II ne fait qu'un avec le monde : il lui est immanent . Et voici la raison principale qu'ils invoquent pour appuyer leur thèse. Dieu, disent-ils, est l'infini. Or rien ne peut exister en dehors de l'infini. Donc le monde doit en faire partie intégrante : Dieu est tout et tout est Dieu. D'où l'origine de leur nom (du grec « pan » tout, et « theos» Dieu).

78. — FORMES DU PANTHÉISME. — Nous venons de voir le principe général du panthéisme. Tout en gardant ce fonds commun, la doctrine panthéiste a revêtu de nombreuses formes, dont les deux principales sont : le panthéisme naturaliste ou matérialiste, et le panthéisme idéaliste ou évolutionniste. — a) D'après le panthéisme naturaliste, Dieu et le monde sont deux substances incomplètes qui s'unissent comme le corps et l'âme pour former le même individu. Dans ce système, Dieu est l'âme du monde, une force inhérente à la nature, le principe de la vie. Cette doctrine se confond d'ailleurs avec le matérialisme dont nous avons parlé dans le chapitre précédent (N° 40), elle ne s'en distingue guère que par le nom de Dieu qu'elle retient, c'est, si l'on veut, un athéisme déguisé, ou, selon le mot du P. GRATRY « c'est l'athéisme, plus un mensonge». — b) Le panthéisme idéaliste de SPINOZA (1632-1677) et de HEGEL (1754-1831) est devenu très à la mode par les idées de progrès et d'évolution qui ont été introduites dans le système. Il a été popularisé en France par RENAN, TAINE et VACHEROT. Dans le panthéisme évolutionniste, Dieu s'appelle la « catégorie de l'idéal ». Ce qui revient à dire qu'il n'a de réel que le nom ; c'est un idéal qui évolue, qui se réalise un peu chaque jour, qui est en marche vers un progrès indéfini ; on ne peut donc pas dire que Dieu est, mais il se fait, il se crée de jour en jour. Le monde est ainsi l'évolution nécessaire de la substance divine.

79. — 2° Réfutation. — La doctrine panthéiste qui confond Dieu avec le monde est contredite par les principes de la raison (argument métaphysique), par le témoignage de la conscience (argument psychologique), et elle est inadmissible à cause des conséquences désastreuses qui en résultent pour la morale et la société {argument moral).

a) ARGUMENT MÉTAPHYSIQUE. — Le panthéisme va contre le principe de contradiction qui dit qu'il est impossible qu'une même chose soit et ne soit pas, en même temps, et sous le même rapport : la même ligne ne peut pas être à la fois droite et oblique. Or le panthéisme, en faisant de Dieu et du monde la même substance, suppose que le nécessaire et le contingent, l'infini et le fini, l'esprit et la matière, le moi et le non-moi, le vrai et le faux, le blanc et le noir ne sont qu'une seule et même chose. Il proclame donc l'identité des contraires : ce qui est absurde.

b) ARGUMENT PSYCHOLOGIQUE. — Le panthéisme contredit le témoignage de la conscience. Nous avons tous le sentiment d'être des êtres individuels, des personnes distinctes les unes des autres, et non des manières d'être, des modes de la même substance : le moi ne se confond pas avec le non-moi Au surplus, nous n'avons pas l'impression d'être des parcelles de la divinité : nos imperfections, nos misères et nos maladies nous rappellent trop bien à la réalité des choses.

c) ARGUMENT MORAL. — Le panthéisme a des conséquences désastreuses pour la morale et la société. Si nous sommes des parcelles do la substance divine, de l'Etre nécessaire et parfait, il n'y a plus place ni pour la liberté, ni pour la responsabilité ; la morale s'écroule et la société est impuissante à la fonder. En effet, si tout est Dieu, tout est bien ; tout ce qui arrive est l'évolution de la substance divine. Dès lors il n'y a plus ni vertu ni vice, ni droit ni violence, ni mérite ni démérite : tout se vaut, tout est respectable et sacré, comme le reconnaissait VACHEROT lui-même : « Diviniser tout, disait-il, c'est tout justifier, tout consacrer. Quelle affreuse nécessité ! Quelle amère dérision ! »

80. — Objection- — Le monde, disent les panthéistes, doit faire partie intégrante de l'infini, sinon l'infini aurait des limites, ce qui est contradictoire.

Réponse. — a) Notons d'abord que le panthéisme ne supprime, en aucune façon, la difficulté, car si les êtres particuliers et finis font partie de la divinité, s'ils sont des modes de la substance divine, Dieu n'est plus l'Etre infini, vu que les êtres finis sont imparfaits et contingents et dès lors ne peuvent, aussi nombreux qu'ils soient, former l'infini. — b) Mais, par ailleurs, l'objection panthéiste repose sur une conception fausse de l'infini. Il ne faut pas confondre infini avec totalité. L'infini n'est pas une collection infinie d'êtres, c'est la plénitude de l'être, ce n'est pas une somme, un total, mais une perfection infinie, une substance transcendante. Peu importent les perfections qui se trouvent dans les êtres, elles ne diminuent en rien la perfection de l'Etre infini, de même que la science d'un maître n'est ni augmentée ni amoindrie, au fur et à mesure que ses élèves y participent : après, comme avant, il n'y a pas plus de science, mais seulement plus de savants. La création, par conséquent, que les panthéistes considèrent comme impossible parce qu'elle aurait limité l'infini, n'a rien ajouté à la perfection de Dieu. Il y a eu, en plus, des êtres seconds, limités, imparfaits, bref, des êtres finis ; l'Etre infini est resté le même. La coexistence de l'infini et du fini n'est donc pas contradictoire, parce que les deux ne sont pas du même ordre.

Message modifié (01-04-2008 13:17)

Source :

http://www.thomas-aquin.net/PHPhorum/read.php?f=6&i=35657&t=35657

#1 vendredi 22 mars 2013 @ 19:46 Lisette a dit :

Étant enfant, à l'âge de 7 ans, j'ai perdu ma petite soeur qui elle avait 9 ans. Puis, dans la même année, un grand-père (paternel) que j'admirais et aimais beaucoup; mes parents nous ont annoncé sa mort subite un dimanche matin. Puis, un peu plus tard, toujours dans cette même année, une cousine germaine de la famille paternelle. Une enfant accepte ce que la vie lui présente et ne se pose pas de questions.

A l'âge de l'adolescence, là, les questions ont afflué. Pourquoi la mort de ma petite soeur? Pourquoi la mort de mon grand-père? Et tout simplement POURQUOI LA MORT? Une première fois dans la vingtaine, je fus 'confrontée' au terme de la "réincarnation" en participant à des ateliers de recherche sur la parapsychologie. Terme élégant employé par les gouvernements russes et américains lors de recherches en communication dans les années 60-70. Je n'y croyais pas au début, étant éduquée dans la religion catholique. J'ai opposé tout de suite une résistance à cette possibilité. Puis, quelques semaines plus tard, nous avons rencontré un excellent opérateur en hypnose et Pierre, son medium. Il a été invité par un des membres à venir nous parler davantage de ses expériences sur l'hypnose et la médiumnité. Une première expérience: M.D...... met Pierre en transe et lui demande d'aller visiter le logement de notre hôtesse. Ce medium ne connaissait personne de notre groupe hôtesse incluse. Une membre du groupe dont les généreux parents avaient mis un petit local commercial, non loué, à notre disposition le temps de nos rencontres. Et là, une autre fois, un choc émotionnel. Pierre se rend dans l'appartement de notre hôtesse (qui nous était aussi tous familier) et commence à décrire avec moults détails les objets, les vêtements, la disposition des meubles, le soutien-gorge abandonné sur le bras d'un fauteuil, le plat resté sur un rond du poêle, etc. Ce soir là, il y a eu un déclic qui s'est fait en moi. Je l'ai nettement senti. Si un être humain avait la faculté de sortir de son propre corps (étant sur terre) et d'aller se promener dans un autre monde, pourquoi la possibilité de revenir dans un corps durant la vie et, après la mort, ne serait-elle pas à envisager? Et suite à différentes expériences, car nous avons continué à travailler en tant que groupe avec ces deux personnes, je me suis 'élargie' de plus en plus à d'autres possibilités en reconnaissant, très humblement, que les facultés et les pouvoirs de notre être psychique (ou âme - Moi Supérieur - Être divin) sont sûrement beaucoup plus grands, plus réels et beaucoup plus effectifs que notre petite personnalité extérieure avec ses peurs et ses limites.

Aujourd'hui, je connais quatre de mes vies antérieures.

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