JÉSUS MONTRE DE QUEL BOIS IL SE CHAUFFE


Méditation


Quand quelqu’un me dit qu’il est athée, je comprends qu’il veut dire qu’il ne croit pas en Jésus Christ. Car il est tout naturel de, non pas de croire, mais d’admettre l’existence de Dieu et d’avoir une petite idée de qui Il est; de savoir ce qu’il mange en hiver, c’est-à-dire quand il nous semble absent des guerres, des atrocités qui se passent en Syrie, à Alep!

Pas étonnant puisque l’humain l’a exclu de sa vie, l’a renvoyé à sa sacristie, au ciel. Reste là et ne nous achale pas. Arrête de nous fatiguer, tu m’écœures. Il se fait alors le grand silencieux et nous en sommes étonnés. Quelle logique!

Pourtant ce Dieu s’est fait homme, il est venu nous parler : c’est en cet hurluberlu que nous ne croyons pas. Ah! Les miracles dont Il s’affuble, la science va tout les expliquer un jour. À part ça, à cette époque, il y avait plein de « faiseux » de prodiges, c’était monnaie courante. C’était plein de Mages ou de Magiciens. Rien de nouveau sous le soleil. Aujourd’hui, n’y a-t-il pas plein de marchands de bonheur à la manque, des vendeurs de porcelaine?

Or, depuis Noël, la divinité et l’humanité de Jésus n’en finissent plus d’être démontrées, en crescendo. Il y a d’abord le témoignage crédible de Jean le Baptiste près de Jérusalem, suivi de celui du Père des Cieux. Ensuite, des premiers disciples le suivent; puis il y a environ 52 gallons d’eau changés en vin de grand cépage à Cana, en Galilée. Où trouve-t-on cela dans les récits historiques de l’époque, une histoire semblable à une si grande quantité d’eau changée en vin? Par exemple, dans les faits racontés par l’historien de l’époque, Flavius Josèphe?

Aujourd’hui, c’est dans le même coin, à Capharnaüm que Jésus montre toute sa crédibilité. Les auditeurs de la synagogue le trouve très spécial : Il parle avec autorité, Il sait de quoi Il parle, cela avec conviction. À la différence des « scribouilleux » mécaniques. En plus, ô comble d’enfantillage, devant toute l’assistance de la synagogue, Il chasse l’esprit impur d’un possédé. D’un homme qui déconne, qui vit en marge de la société, d’un épileptique, qui a ses dernières convulsions? Ça devait être un malade mental. Aujourd’hui, avec de bonnes pilules, on lui réglerait son problème; à moins que la police le zigouille. Pourvu qu’on soit attentif au fait qu’il a entendu des voix en Alaska. Quoi, tout ça, pour nous faire avaler ses couleuvres par la suite?

Voyons donc, toutes des histoires de ma grand-mère, des entourloupettes d’une naïveté à en crever les yeux.

À moins que la sobriété avec laquelle tous ces récits sont rapportés, leur cohérence fassent toute la différence.

Les commentaires sont fermés.