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LE JOUR DU SEIGNEUR

Méditation

Marcher à travers champs en cueillant des épis de blé, cela n’est pas permis le Jour du Seigneur, en l’occurrence, ici, le jour du sabbat. Les autorités du temps, les Pharisiens, apostrophent Jésus. Mais Jésus leur rétorque que le besoin de se nourrir passe avant cette règle du sabbat. Qu’il est même permis, ô sacrilège, de manger les offrandes destinées à Dieu au Temple, comme David l’a déjà fait. Que le sabbat est fonction de l’être humain et non l’inverse.

Dieu lui-même nous donne l’exemple. Après avoir créé toute chose en six étapes, Il se reposa à la septième. Pour contempler ses œuvres, qu’Il trouva bonnes. Particulièrement la création de l’homme et de la femme qui le fit s’exclamer que cette création était un succès vu que ces deux êtres lui ressemblaient comme deux gouttes d’eau, comme les trois personnes qui entrent en relation les unes avec les autres, la Trinité.

Les humains étant des êtres de relation comme Dieu, il est bon que les conditions propices à cette relation soient réunies et qu’il y ait un consensus la favorisant. Relation entre eux, mais surtout entre eux et Dieu. C’est un moment fort pour rétablir et maintenir le contact, pour nourrir l’amitié avec nos parents des cieux, nos véritables parents. Cela se fait dans une ambiance de fête.

Il est bien connu que pour augmenter le champ de la conscience, pour voir plus grand, il faut se calmer, faire le vide des multiples occupations quotidiennes qui nous assaillent. Que pour se centrer sur nos parents des cieux, il faut se recueillir. Que cela est de beaucoup plus facile si nous le faisons en groupe, par exemple, en famille.

C’est le sens du dimanche, le Jour du Seigneur. Un jour de fête pour louer Dieu, faire des compliments à l’auteur de nos vies, de nos vies d’humains, d’êtres sociaux, d’êtres de relation.